Dans un contexte de surcharge médicale et de souffrance multidimensionnelle, de plus en plus de patients comme de soignants cherchent des approches complémentaires, humaines et respectueuses du parcours de soin. Les soins énergétiques s’inscrivent dans cette dynamique. Bien qu’ils restent en marge du système médical officiel, leur efficacité, leur simplicité et leur ancrage dans l’écoute globale de la personne suscitent un intérêt croissant. Pour mieux comprendre leur impact, il est utile de les observer à travers un cadre structurant : PEMS, qui signifie Physique, Émotionnel, Mental, Spirituel.

Le cadre PEMS : une vision complète de la personne

PEMS est un outil d’analyse utilisé dans de nombreuses approches holistiques. Il repose sur l’idée que l’être humain est un tout composé de quatre plans interdépendants :

  • Physique : le corps, les douleurs, la fatigue, les symptômes visibles.
  • Émotionnel : les ressentis, les blessures affectives, les tensions internes.
  • Mental : les pensées, le stress, les ruminations, les blocages psychiques.
  • Spirituel : le sens, la connexion à soi, l’alignement intérieur.

Quand un déséquilibre s’installe dans l’un de ces plans, les autres sont souvent affectés. C’est pourquoi un soin vraiment bénéfique agit au-delà du simple symptôme.

Ce que fait un soin énergétique à chaque niveau

Physique

Le praticien agit sur les douleurs localisées, brûlures, tensions ou sensations d’inconfort.
Souvent, les effets sont immédiats : chaleur, apaisement, soulagement de la douleur.
C’est ce qu’on appelle couramment “couper le feu”.

Émotionnel

Même sans verbalisation, l’énergie permet de relâcher des charges émotionnelles.
Les patients se sentent plus légers, respirent mieux, pleurent parfois sans raison apparente — et repartent apaisés.

Mental

Le mental se calme. Les pensées cessent de tourner en boucle.
Beaucoup décrivent un état de clarté, de lucidité ou un besoin de repos profond après une séance.

Spirituel

Dans les contextes difficiles (soins palliatifs, fin de vie, fatigue extrême), le soin énergétique peut aider à retrouver un ancrage, un sentiment d’unité ou de paix.
Pas de discours mystique ici, simplement une reconnexion à soi.

mieux-être grâce au cadre PEMS dans le 28

Une pratique discrète, complémentaire, et respectueuse

Le soin énergétique ne remplace aucun traitement médical. Il ne prétend pas “guérir” mais soulager.
Il ne s’impose pas, il s’adapte. Il ne force rien, il accompagne.

Il peut se faire en silence, sans contact physique, dans le respect du cadre hospitalier.
C’est souvent dans les moments où le médical atteint ses limites que cette approche trouve toute sa place.

Pourquoi PEMS change la donne

En présentant la pratique énergétique sous l’angle PEMS, on sort du flou ou du mysticisme.
On montre qu’il s’agit d’une intervention ciblée, structurée et consciente, qui agit là où la personne a besoin d’aide.
C’est une manière simple de faire comprendre que le soin n’est pas toujours visible, mais ses effets, eux, le sont.

Conclusion

Les soins énergétiques, pratiqués avec sérieux et éthique, peuvent devenir un soutien précieux pour les patients, les soignants et les proches.
Le cadre PEMS permet de donner du sens à cette pratique, et de la relier à une vision humaine, complète et sensible du soin.
C’est peut-être par cette porte que les pratiques dites “non conventionnelles” trouveront enfin leur juste place : dans le réel, aux côtés de ceux qui en ont besoin.

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